Petit aperçu de l'exposition des étudiants de l'Ensad
à La Générale (Belleville, Paris). Elle était ouverte entre
le 23 et le 27 mai 2007 et on pouvait y voir des installations réfléchies et réalisées uniquement pour l'évènement.
En introduction, un extrait du communiqué de presse.
'Dans un premier temps le désir commun de montrer son travail, de le confronter à un nouveau public, de susciter la critique hors du bocal de l'école; mais très vite la pratique de l'exposition est devenue notre problématique. Comment montrer nos différentes productions ensemble? C'est pourquoi la forme du "work in progress" c'est imposée. Durant quatre mois nous nous sommes régulièrement réunis et avons tenté de pousser nos différents projets, nous les avons torturé, pour justement explorer nos propre limites et celles du groupe.Les différentes installations ici présentées sont issues de cette confrontation constructive. L'espace que nous investissons a connu de multiples fonctions. Espace privé devenu espace publique, lieu de monstration. Aujourd'hui la galerie devient appartement, espace privé dans lequel se côtoient et se répondent les objets de nos quotidiens, sorte de réunion d'éléments incongrus qui cherchent une histoire.'
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La salle de bain


installation de Fanny Chalot, Sylvain Derosne
et Baptiste Rischmann
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La cuisine

installation de Morgane Bader, Lola Halifa-Legrand
et Emilie Rigaud
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La salle à manger

installation de Jin-hee Song et Lucas Hoffalt
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La salon


installation de Xavier Antin, Marine Duroselle, Alice Pichelin
et Adrien Zammit
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Je m'excuse auprès du groupe 'Chambre' mais je n'ai pas de photographies de l'installation terminée. Celle-ci a été réalisée par Clara Djian, Maya Palma, Martha Salimbeni,
Grégoire Tabeling et Giuliana Zefferi.
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Cette expérience a été assez riche dans la manière dont le groupe
a réussi à proposer une réalisation commune et ce fût aussi
le prétexte pour nous de travailler avec des médiums et dans
des proportions inhabituels.
Ensuite, selon ma vision de ce que doit être ma pratique
de création, j'aurais tendance à me détacher de l'art contemporain et des lieux d'exposition qui enferment mieux qu'ils ouvrent.
Pour ce qui est du résultat final j'ai trouvé beaucoup de poésie dans les différentes salles, la plupart proposant des narrations. L'imaginaire aime a se mouvoir dans des environnements surprenants voire étranges et, une fois mélées, les cinq installations créaient une succession arbitraire et quelque
peu farfelue!
Par là pour revoir des photos de
l'installation et
le flyer.